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Le Réseau International des Cités de l'Education

« Il faut tout un village pour éduquer un enfant » dit un proverbe africain.

    En ces temps où l’individualisme s’impose au sein de la société en général et de la famille en particulier, suscitant des problématiques spécifiques telles que l’angoisse des parents, la (sur)puissance mais aussi la fragilité de l’ « enfant du désir », le désarroi des enseignants et des éducateurs, le recours fréquent aux psy… il est urgent de retrouver de la reliance entre les gens pour permettre le bien-vivre et surtout le bien-faire ensemble et susciter le développement optimal de tous, enfants et adultes.
      Certes ! Mais comment faire ? Etre des parents seuls face à l’éducation de leur enfant, des enseignants isolés dans leur classe, des intervenants  socio-éducatifs,
       sanitaires, culturels… sans lien les uns avec les autres se révèle peu efficace, décourageant et anxiogène. Par contre, travailler ensemble, co-éduquer permet de créer une synergie fructueuse dont les bénéficiaires sont non seulement les enfants mais aussi les adultes qui s’engagent dans une telle voie.

 

Dès lors, la lutte contre les inégalités scolaires et sociales apparaît comme devant passer par :

- la nécessaire implication des parents à l’école et dans la communauté selon une démarche de co-éducation ;
- la mise en place d’une telle démarche dès le plus jeune âge de l’enfant (de 0 à 6 ans);
- la stimulation du langage, celui-ci étant un facteur important de discrimination sociale ;
- un programme de conscientisation des parents et d’enrichissement de leurs compétences éducatives ;
- le renforcement du réseau des partenaires en vue d’une synergie des actions conduisant au développement de tous et à une réduction du fatalisme.

C’est au sein d’une Cité de l’éducation que peut le mieux se développer de telles perspectives. Elles impliquent un changement dans les représentations et les façons de faire des acteurs. Dès lors, il est nécessaire qu’un partenariat s’établisse entre le politique (pour une fonction d’organisation et de soutien cognitif, moral, matériel…), le sociopédagogique (pour une fonction éducative) et le scientifique (pour une fonction de conceptualisation, d’accompagnement et d’évaluation). C’est toute une communauté dialogique qui doit se mettre en mouvement pour répondre à cet objectif.